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Mardi au Parc des Princes, le Paris Saint-Germain s’est imposé 4-2 face au FC Barcelone (résumé PSG/Barcelone) lors de la 3e journée de la Ligue des Champions 2026-2027. Voici les notes attribuées par Le Parisien et L’Équipe aux joueurs de la capitale (retrouvez les nôtres ici).
Le PSG a dominé Barcelone (4-2), mardi 20 octobre au Parc des Princes, lors de la 3e journée de Ligue des Champions. Deux fois rejoints, les Parisiens ont répondu immédiatement après la seconde égalisation. Leurs deux moyennes à 7/10 récompensent une prestation riche, avec de vraies différences individuelles et quelques alertes derrière.
Hernandez avait un gros morceau en face. Il l’a pris sans reculer. Du contact, des retours, de l’agressivité : Yamal a longtemps manqué d’espace pour accélérer. Sa tête sur corner complète une prestation dont le 9 de L’Équipe souligne surtout la portée défensive. Doué a offert une autre forme de sécurité : celle de pouvoir faire la différence sur une action. Son ouverture du score, puis son corner décisif ont récompensé un Paris qui avait déjà beaucoup créé.
Neves a récupéré, pressé et donné de la continuité. Vitinha a multiplié les solutions, puis remis Paris devant au moment où le Barça venait de revenir. Ruiz a accompagné les attaques jusque dans la surface pour conclure. Leur complémentarité a permis de rejouer vers l’avant, même quand le contrôle devenait moins net. Le danger venait de plusieurs lignes, avec Hakimi pour prolonger ce travail à droite. Son centre sur le dernier but récompense cette présence constante.
Kvaratskhelia reste en retrait. Son poteau initial et son retour défensif ne compensent pas une influence trop irrégulière, aggravée par l’appel d’Espart qu’il ne suit pas. Ferran a trouvé des occasions après la sortie de Dembélé, mais n’a pas su les convertir. Derrière, Safonov a réalisé des arrêts précieux, sans être irréprochable sur les buts. Les interventions de Pacho et le marquage exigeant de Marquinhos ont aussi compté pour éviter davantage de dégâts.
Luis Enrique a gagné son pari avec Hernandez. Les blessures de Dembélé, Marquinhos et Kvaratskhelia ont compliqué ses ajustements. Après l’égalisation de Yamal, son équipe a pourtant conservé assez de ressources pour repartir et finir fort.