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l'essentiel Gianni Infantino est au cœur d'un nouveau scandale. Selon une enquête du New York Times et du Monde, le président de la FIFA aurait bénéficié d'une prise en charge de ses impôts par l'instance, à hauteur de 4 millions de dollars sur trois ans. Un dispositif normalement réservé aux salariés, dont les conditions d'attribution interrogent, alors que le nom d'un proche du dirigeant apparaît au cœur du dossier.
Nouveau scandale autour de Gianni Infantino. Selon des révélations du New York Times et du Monde, le patron de la FIFA aurait bénéficié d'une prise en charge de ses impôts par l'instance qu'il dirige sur une durée de trois ans, en 2024, 2025 et 2026. Au total, la FIFA aurait payé 4 millions de dollars, soit 3,6 millions d'euros.
En sa qualité de président élu de la FIFA, Infantino n'aurait jamais dû bénéficier d'un tel système, réservé aux employés de la FIFA qui s'installaient aux États-Unis en prévision de la Coupe du monde 2026. Lui-même installé à Miami, Infantino s'est vu accorder ce mécanisme d'égalisation fiscale par un très petit comité, sans que jamais ne soit produit de documents officiels à ce sujet.
Dans ce dossier apparaît le nom de Bruno Chiomento, un avocat suisse à la tête de la commission indépendante de gouvernance, d'audit et de conformité de l'instance très proche d'Infantino. L'avocat était notamment la seule personne à bénéficier d'un pass VVIP (très VIP) pendant la Coupe du monde, et le seul président de commission à être rémunéré en francs suisses plutôt qu'en dollars. Il bénéficie ainsi d'un taux de change plus intéressant.