Retour
Dimanche, Carlos Alcaraz a soulevé le trophée de Vienne. Le joueur espagnol n’a pas perdu un seul set pendant toute la semaine. En finale, l’Australien Alex de Minaur a été battu 6-1, 6-4, selon Roland-Garros.com.
Le voilà donc auréolé d’un 28e titre en carrière, le 4e de l’année, à la veille d’un Rolex Paris Masters (du 2 au 8 novembre à la Plenitude Arena) dont il sera le favori. Le tout après quatre mois d’absence cette saison, causés par une blessure au poignet droit.
Le titre viennois ne doit rien au hasard. Alcaraz a réglé la finale avec une autorité que résume sa propre analyse : « J’ai essayé d’être agressif et de lui montrer que s’il veut gagner, il doit mieux jouer, plus agressif, plus solide et plus intelligent que moi. » La démonstration a tenu en deux manches.
L’Espagnol a livré un récital à Vienne, sans perdre un set de la semaine, rapporte Roland-Garros.com. Et il a savouré : « Je suis vraiment heureux d’avoir finalement trouvé la solution, j’ai bien joué, et ça a été une semaine vraiment émouvante et incroyable pour moi. »
Le tableau plus large est tout aussi éloquent. Cette saison, Alcaraz affiche un bilan de 16 victoires pour 0 défaite en ATP 500, avec trois titres : Doha, Tokyo et donc Vienne. Sa série de victoires dans la catégorie atteint 26 matches, toujours d’après Roland-Garros.com. Pour un joueur revenu d’une longue absence au poignet droit, la relance a des allures de rouleau compresseur.
À la veille de Bercy, Alcaraz a aussi envoyé un message sur la saison à venir. Selon L’Équipe, il estime que 2027 ne se résumera pas à un duel entre lui et Jannik Sinner. Une manière de ne pas enfermer le circuit dans un tête-à-tête.
Les chiffres de ces dernières années plaidaient pourtant pour un duo. En 2024 et 2025, Alcaraz et Sinner avaient raflé huit titres du Grand Chelem à eux deux, d’après L’Équipe. En 2026, ils n’en ont gagné que deux. De quoi ouvrir la porte à d’autres prétendants, et rejoindre le sentiment de l’Espagnol d’une saison plus ouverte qu’on ne le pense.
Le contexte parisien ajoute à cette impression : Alcaraz débarque dans la capitale avec le statut de favori, sans que cela garantisse quoi que ce soit.
Le Rolex Paris Masters s’ouvre lundi 2 novembre à la Plenitude Arena, et se refermera le 8. Alcaraz y sera l’homme à battre, fort d’une dynamique en ATP 500 et d’une confiance retrouvée à Vienne, après quatre mois loin des courts.
Sa finale autrichienne, expédiée contre de Minaur en deux manches, lui a permis de lever son 28e trophée en carrière, le 4e de l’année. À Paris, l’enjeu sera de prolonger cette forme au Rolex Paris Masters.
Son prochain rendez-vous est donc à Paris, où il part favori.