Retour
C’était génial. Voir tous les supporteurs remplir la salle, pouvoir jouer devant eux… On savait que c’était bien plus qu’un simple match. C’est une rivalité qui dure depuis de nombreuses années, c’était important, pas seulement pour l’équipe, mais aussi pour les fans. On voulait simplement tout donner sur le terrain, et on est repartis avec la victoire. C’était très excitant de faire ça devant nos supporteurs.
Vous avez senti l’entrain du public...
C’était génial. Voir tous les supporteurs remplir la salle, pouvoir jouer devant eux… On savait que c’était bien plus qu’un simple match. C’est une rivalité qui dure depuis de nombreuses années, c’était important, pas seulement pour l’équipe, mais aussi pour les fans. On voulait simplement tout donner sur le terrain, et on est repartis avec la victoire. C’était très excitant de faire ça devant nos supporteurs.
Vous avez senti l’entrain du public ?
Je n’entendais rien ! Dès le début du match, c’était impossible d’entendre quoi que ce soit. Il y avait tellement de bruit, c’était vraiment super sympa de jouer dans cette atmosphère. J’espère qu’on aura d’autres matchs comme celui-ci. Je sais que c’est notre derby, notre match de rivalité, mais si on pouvait avoir autant de fans à chaque match, ce serait tout aussi enthousiasmant.
Qu’avez-vous pensé de votre performance individuelle ?
J’ai mis un tir, mais j’ai aussi pris beaucoup de bons shoots qui ne sont tout simplement pas rentrés (NDLR : 1/4). Ça arrive, on ne peut pas tous les réussir à chaque match, alors il faut trouver d’autres moyens d’avoir un impact sur le jeu. J’ai le sentiment d’avoir joué dur et d’avoir apporté tout ce que je pouvais sur le terrain pour aider l’équipe à gagner.
Vous avez rencontré plus de difficultés que face à Saint-Quentin ?
Ce n’était pas forcément plus dur, c’est juste une question de réussite au tir. Quand on joue au basket depuis tant d’années, on sait qu’il y aura des matchs où tout rentre et d’autres où l’on ne marquera aucun point. Mais dans ces matchs-là, l’important est ce qu’on apporte d’autre sur le terrain : de la défense, de l’énergie, tout ce qui peut aider l’équipe. Les tirs ne définissent pas tout ce qu’on peut apporter.
L’arrivée de Gregor Hrovat a changé votre rôle ?
Je ne pense pas que mon rôle ait vraiment changé. Le staff veut toujours que je sois agressif, que je joue dur et que je tente ma chance quand je suis ouvert. C’est super de l’avoir avec nous, il apporte beaucoup d’énergie à l’équipe, ce dont nous avions besoin. Il nous aide énormément.
Vous avez été déçu de son recrutement, notamment au regard de votre temps de jeu ?
Non, pas du tout, c’est le business du basket. On le voit à tous les niveaux, en NBA ou ailleurs : quand l’équipe a besoin d’ajustements, des joueurs arrivent. Il faut juste rester concentré sur ce qu’on peut contrôler. C’est un très bon joueur, il nous aide à gagner, donc je suis content qu’il soit là. L’important est le collectif et l’équipe, pas mes souhaits personnels.
Vous évoluiez en première division polonaise la saison dernière. En quoi le niveau de la Betclic Élite est différent ?
C’est un cran au-dessus. C‘est plus rapide et plus physique. Les défenseurs sont très accrocheurs et les arbitres laissent jouer. C’est une grande différence sur le plan physique, mais c’est quelque chose auquel je m’adapte bien.
Vous vous adaptez bien, aussi, à la vie en France ?