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Un scénario susceptible de générer déception et autres regrets même si, d’un autre côté, les occasions franches ne se recensent pas en quantités industrielles non plus chez les Périgourdins. La plus nette d’entre elles a échu au capitaine Anthony Eustache, peu avant la pause. Il s’en est fallu d’un rien pour que l’attaquant trélissacois n’inscrive son troisième but de la saison en championnat. Toutefois, le portier local qui, outre le fait d’être adossé au soleil, avait eu le temps de voir venir le danger parti de loin, dans l’axe, a sorti le très grand jeu.
Inversement, Trélissac aurait très bien pu se retrouver contraint de lancer la course-poursuite, quitte à se découvrir et à s’exposer au déluge. Ainsi, Fréchingues s’était vu refuser un but dix minutes plus tôt pour une faute peu évidente sur Mattéo Rodriguez. Pourtant, l’attaquant toulousain semblait s’être imposé à la régulière dans son duel avec le défenseur.
Il n’empêche, si revers il y a, tout n’est pas à jeter non plus dans le contenu produit par les Trélissacois. Quelques instants après le coup de sifflet final, Jean-Christophe Debu, le coach toulousain, a d’ailleurs estimé à sa juste valeur le succès obtenu aux dépens « d’une belle équipe ».
Une équipe dont le bloc, compact, bien organisé et, de ce fait, enclin à faire reculer celui de ses jeunes protégés, s’est opposé à toute aération du jeu. Dans ces conditions, l’éventuelle délivrance ne pouvait que découler d’un fait de jeu, pour reprendre l’expression consacrée.
Alors que les contours d’un 0-0 tactique se dessinent, Mattéo Couget commet l’irréparable dans sa surface de réparation, Dardaké ayant été servi comme dans un cinq étoiles par Akinjogunla. Le pénalty est transformé par Léo Fréchingues (1-0, 71e). Les visiteurs ne reviendront pas.