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Didier Deschamps a longtemps eu un faible pour les belles voitures. Ferrari, BMW, Mercedes… Son parcours automobile avait de quoi attirer l’attention des amateurs de mécanique. Mais lorsqu’il dirigeait l’équipe de France, le sélectionneur avait aussi adopté un véhicule en accord avec ses fonctions : un Volkswagen Touareg, prêté par le partenaire des Bleus. C’est ce que racontait Auto Plus dans un article publié le 3 juillet 2016. Une anecdote qui remonte donc à dix ans et ne permet pas d’identifier sa voiture actuelle. À l’époque, le magazine résumait ce choix avec une formule : “Il se la joue même “corporate””.
Dans ce portrait, Auto Plus rappelait un entretien accordé par Didier Deschamps en 2001. L’ancien international y avait évoqué son goût pour les grosses cylindrées. Ses débuts au volant avaient pourtant été plus modestes, avec une Mitsubishi Colt. Puis son garage avait accueilli des modèles très différents : une Peugeot 205 GTi, une Mercedes 500 SL, mais aussi des BMW Z1 et 850 Coupé.
Sans oublier deux Ferrari, une 456 et une 550 Maranello. Le passage au Touareg représentait donc un changement de registre. Le SUV Volkswagen correspondait surtout à son environnement professionnel, puisque le constructeur était alors sponsor de l’équipe de France.
Auto Plus précisait qu’il s’agissait d’un véhicule prêté. Le magazine ne donnait toutefois ni sa motorisation, ni son prix, ni de détails sur la manière dont Deschamps le conduisait. Aujourd’hui, c’est surtout la suite de son parcours sportif qui suscite des questions.
Après avoir quitté la sélection française à l’issue de la Coupe du monde 2026, Didier Deschamps avait exprimé son envie de prendre du temps pour lui et retrouver ses proches. “Je vais penser à moi”, avait-il annoncé. Il souhaitait récupérer auprès des siens, tout en indiquant vouloir rester dans le football. Cette pause ouvre un chapitre différent après quatorze années à la tête des Bleus.
Sans les rassemblements et les listes à préparer, son quotidien peut désormais suivre un autre rythme. Cela ne signifie pas pour autant qu’il ait décidé de refermer définitivement la porte à un banc. Et si ses anciennes voitures racontent une passion pour la mécanique, elles ne donnent évidemment aucun indice sur la destination de son prochain projet professionnel.
Dans un article publié le 21 octobre 2026, Sports.fr revient justement sur une possibilité évoquée pour son avenir : la sélection turque, après le départ de Vincenzo Montella. Selon le média, le nom de Didier Deschamps figurait parmi les pistes envisagées. Mais il ne prendra pas ce poste : la fédération a choisi Sergen Yalçın.