Retour
l'essentiel Fanzones, pancartes, animations musicales et public déchaîné, l’ambiance a été belle pour encourager les athlètes du Marathon de Toulouse ce dimanche 1er novembre. Parmi les lieux les plus marquants, la côte de Jolimont, théâtre d'une lutte entre la souffrance de la course et la joie de voir un public galvanisant.
Et si cette édition du Marathon de Toulouse "nouveau format" était l’une des plus réussies ? Du beau temps, un record au niveau des inscriptions sur les trois courses reines (marathon, semi-marathon et 10 kilomètres), et surtout un public qui a répondu présent.
Cela a-t-il été une conséquence de la création de fanzones Place du Capitole (2,5 km), entre le Pont Saint-Michel et le Palais de Justice (4 km), et dans la côte de Jolimont (36 km) ? Pas forcément, tant les supporters, plus que spectateurs, ont été présents quasiment tout le long du parcours. Et après l’euphorie des départs, cela ne s’est pas arrêté. Encouragés par des animations tous les 2,5 kilomètres, ceux qui ont battu le pavé n’ont pas eu le temps de s’ennuyer.
L’un des lieux plébiscités par le public, c’est cette côte de Jolimont. Malgré ses maigres 240 mètres de dénivelé, elle a vite pris des airs de grands cols du Tour de France au niveau ambiance. C’est bien simple, plus la course avançait, moins la route était large tant le public voulait être au plus près des coureurs. Sandra est venue avec des amis et ses trois enfants.
Au moment où son mari est passé, impossible pour la petite famille de ne pas s’élancer aux côtés du paternel et de courir. « On lui avait promis, sourit la mère de famille. Et quand on voit que son visage passe de la souffrance à la joie, c’est notre victoire. » Chloé aussi a animé cette montée avec sa pancarte champignon du célèbre jeu Mario sur laquelle de nombreux coureurs et coureuses se sont rués pour taper dessus avec le sourire et se donner de la force dans ce qui a été, pour la majorité des coureurs, la plus grosse difficulté de ce marathon. Au Capitole aussi l’ambiance fut belle. Des spectateurs des deux côtés des barrières comme pour créer un corridor d’énergie pour les coureurs. « On ne se rend pas vraiment compte quand on ne le vit pas, mais les encouragements, surtout quand ce sont autant de personnes que tu ne connais pas, ça donne vraiment envie d’accélérer, en plus de te faire sourire bêtement », retrace Pablo qui vivait son premier semi-marathon.
En point final de cette journée, la ligne d’arrivée et les retrouvailles entre les coureurs et leurs proches et si pour certains les larmes ont coulé, de joie ou d’épuisement, pour tous la fierté se lisait sur leurs visages. Ajoutez à cela le passage au Stadium de Toulouse, comme l’un des moments les plus appréciés par les athlètes et l’organisation pourra se féliciter des nouveautés qu’elle a proposées cette année. De quoi peut-être déjà penser à la suite.
Cet article est réservé aux abonnés
Accédez immédiatement à cet article
1 semaine offerte
Découvrez nos offres spéciales avec Google
Le paiement de votre abonnement La Dépêche du Midi a été refusé par votre banque.
Pour accéder de nouveau à cet article et à l'ensemble de vos contenus abonnés, il vous suffit de régler votre impayé.
Réactivation immédiate après paiement