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La sportive cocumontaise Nelly Laloubère a surmonté un vent violent à Cascais, au Portugal, pour venir à bout de cette épreuve. La récompense d’une préparation intense en parallèle de son activité professionnelle et malgré un été caniculaire
Le 17 octobre, dans la ville portugaise de Cascais, proche de Lisbonne, se déroulait une des étapes européennes du circuit des Ironman. Enchaîner 3 800 m de natation, 180 km de vélo et terminer par un marathon est le format le plus long de ce type de course, que beaucoup d&rsquo...
Le 17 octobre, dans la ville portugaise de Cascais, proche de Lisbonne, se déroulait une des étapes européennes du circuit des Ironman. Enchaîner 3 800 m de natation, 180 km de vélo et terminer par un marathon est le format le plus long de ce type de course, que beaucoup d’athlètes adeptes de cette discipline considèrent comme le Graal.
Nelly Laloubère, sportive cocumontaise bien connue sur le circuit des courses sur route ou des trails, entre autres, a réussi à boucler son premier Ironman à cette occasion. Fruit d’un défi lancé lors d’un repas d’anniversaire de l’athlète par ses amis de la Gwengie Team, un groupe de passionnés de sport dont l’esprit d’équipe est le lien, cette première participation restera pour elle « une expérience extraordinaire malgré des conditions atmosphériques particulièrement difficiles, à cause d’un vent très violent ».
La Cocumontaise a bouclé la course en 13 heures et 53 minutes, au bout desquelles, il y eut la satisfaction de franchir la ligne d’arrivée, malgré la déception de ne pas avoir respecté le tableau de marche programmé. Il restera le souvenir de ce départ très émouvant en musique qui lui a tiré les larmes des yeux, les encouragements de la dizaine de supporters venus soutenir les six membres de la Gwengie Team participant à l’épreuve. Les quelques minutes courues avec sa fille, Mélina, lors du marathon, et ceux parcourus avec Elliot, un des supporters, lui ont donné un coup de fouet bienfaiteur.
Participer à ce genre d’épreuve nécessite une très grosse préparation. Depuis le mois de février, elle s’est astreinte à dix heures d’entraînement hebdomadaire afin d’arriver en forme optimale le jour J. Le plus difficile fut de concilier le travail, le rythme des entraînements et la récupération, surtout avec cette année 2026 particulièrement chaude.
Nelly n’était pas en territoire inconnu, elle avait déjà participé à divers triathlons et avec ses amis à des formats T24, un relais sur 24 heures regroupant trois épreuves. « Je me suis ouvert le chemin du possible », résume-t-elle à propos de son investissement, tant physique que mental.