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Le sélectionneur l’admet. « Il est clair que ça peut impacter notre rugby mais, là aussi, on doit être en capacité de s’adapter », a-t-il déclaré, cité par Minute Sports. Avant d’ajouter : « C’est un challenge que nous avons décidé de relever. »
Retour au jeu après le demi de mêlée
Les Bleus devraient revenir à un rugby plus classique, avec des cellules d’avants lancées autour du numéro 9. Jean-Baptiste Elissalde, dans Sud Ouest, l’anticipe : « Au lieu de servir tout de suite l’ouvreur, je pense que les Bleus joueront plus après le demi de mêlée. » Il y voit une arme contre l’Afrique du Sud, dont la défense est « très difficile à contourner après le 10 ».
Ce choix s’appuierait sur une charnière Dupont-Ntamack reconstituée, tandis que Théo Attissogbe tient la corde à l’arrière en l’absence de Ramos, selon les projections des entraînements de Marcoussis.
Trois tests en quinze jours
Le calendrier ne laisse pas de temps d’adaptation. Après les Fidji, les Bleus enchaînent avec l’Afrique du Sud le vendredi 13 novembre, puis l’Argentine le 21, tous deux au Stade de France. Leaders de leur poule du Championnat des Nations, ils visent la finale du 29 novembre à Twickenham.
Il s’agit d’une tendance, nourrie par les observateurs, et non d’une annonce officielle du staff. La composition officielle, attendue jeudi, dira précisément jusqu’où va vraiment la révolution.