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Titularisé pour la quatrième fois d’affilée avec le LOSC mardi, en Norvège, Soriba Diaoune a impressionné Mickaël Landreau. Le consultant, ancien Lillois, est séduit.
Depuis le début de la saison, le LOSC avait toutes les peines du monde à se montrer offensivement dangereux sur les ailes. Ethan Mbappé et Dilane Bakwa assuraient à droite, sans que personne ne leur rende la pareille de l’autre côté. Ce n’est pas faute d’avoir tenté, mais ni Basar Önal, ni Osame Sahraoui, ni Gaëtan Perrin n’ont répondu aux attentes de Davide Ancelotti. Ce n’est que récemment que l’Italien a trouvé ce qu’il cherchait : Soriba Diaoune.
Du haut de ses 19 ans, le Lillois vient d’enchaîner quatre titularisations consécutives, deux en Ligue 1 et deux autres en Ligue des champions, et apparaît aujourd’hui comme la solution numéro 1 sur l’aile gauche. Cette hiérarchie ne peut qu’être validée par Mickaël Landreau, sous le charme.
Consultant sur les antennes de Canal+, Mickaël Landreau accompagnait Stéphane Guy aux commentaires de l’opposition entre le LOSC et Bodo/Glimt mardi en Ligue des champions (0-0). Malgré l’inefficacité offensive lilloise, il a été impressionné par Soriba Diaoune.
« C’est souvent (Soriba) Diaoune qui fait les différences. Il est à chaque fois dans les opportunités lilloises, remarquait-il en premier lieu. C’est même lui, imaginez, qui prend en charge les coups de pied arrêtés. […] On sent qu’il a du potentiel, malgré le fait qu’il ait encore beaucoup de déchets dans son jeu. »
Mickaël Landreau ne pouvait pas tenir plus longtemps. « J’aime beaucoup (Soriba) Diaoune, je l’aime de plus en plus, avouait-il, lui déclarant sa flamme sur la petite lucarne. Il y a les buts qu’il a marqués, qui l’ont mis en lumière, mais ses prestations sont de très, très grandes qualités. Les Lillois ont perdu une pépite avec (Ayyoub) Bouaddi, mais ils en ont trouvé une autre », assurait, pour conclure, l’ancien gardien du LOSC. Présent à ses côtés, Stéphane Guy a simplement avoué « que ce gamin avait du talent », et ce, pour le plus grand bonheur des siens. « Le papa doit être fier. » Le peuple lillois l’est aussi.