Apex Scores Lite Apex Scores Lite flag
back Retour
Rugby. Comment Yolène Castes compte redynamiser le Comité départemental de Tarn-et-Garonne
Avec Léonore Dayries (à gauche), et Yolène Castes, le Comité se féminise encore plus. DDM, La. L.

l'essentiel Présidente par intérim depuis la démission de Michel Ruamps, Yolène Castes a été officiellement désignée présidente ce jeudi soir pour les deux ans du mandat restants. Avec des idées bien précises.

Pas besoin de votes à bulletins secrets. Il n’y a pas eu de surprise ce jeudi soir au Centre d’excellence sportive du Ramiérou de Montauban avec l’élection à l’unanimité de Yolène Castes pour conduire la destinée du Comité départemental. Soutenue par l’ensemble des clubs, encouragée par Joël Castany, le président de la Ligue Occitanie, elle souhaite donner un nouvel élan à l’institution qui aura connu certains remous ces derniers mois. Un élan qu’elle veut avant tout collectif.

Une nouvelle aventure qui commence ?

Plus précisément une poursuite de l’aventure (sourire), une poursuite de l’engagement dans lequel je ne pensais pas forcément m’inscrire. J’étais plutôt dans l’optique de ne pas continuer, mais avec l’appui de mes pairs, j’ai compris que c’était nécessaire.

C’est la passion qui vous a fait changer d’avis ?

Peut-être aussi (sourire). Il y avait une nouvelle impulsion à donner et beaucoup de choses avaient été engagées ces dernières semaines. Nous avons lancé de nouveaux projets, mis en place de nouvelles actions. Cela aurait été dommage de perdre cette dynamique. La passion compte évidemment, mais c’est surtout l’envie de poursuivre ce travail collectif qui m’a convaincue.

Pas de déménagement à Montbeton

Cela devait être l’une des grandes réalisations du mandat. Finalement le CD 82 ne déménagera pas à Montbeton. «Sur le papier ce projet n’était pas réalisable. Nous avons fait le choix de mettre en vente le terrain. Logiquement, ce terrain devrait être vendu. Dans cette optique nous avons rouvert le dialogue avec la mairie de Montauban. L’outil du Ramiérou est remarquable, aux côté des pros, alors pourquoi pas essayer de partir de ce côté là» note Yolène Castes.

Vous repartez presque d’une feuille blanche ?

Presque. Nous conservons les élus, mais nous changeons totalement de feuille de route. Il fallait revoir le fonctionnement, réorganiser les choses et repartir sur des bases plus solides. Nous allons également procéder à des recrutements, avec une apprentie BPJEPS au moins pour un an, ainsi qu’un chargé de développement en la personne de Raphaël Grandmougin qui sera avec nous dès décembre et qui aura une feuille de route grande comme le bras (sourire). Le comité traversait une situation qui ne pouvait pas perdurer. C’était donc le bon moment pour tout remanier. Je pense que nous avons bien commencé, avec plusieurs projets déjà lancés.

Le Comité a-t-il réellement frôlé la disparition ?

Il aurait effectivement pu disparaître, il ne faut pas se le cacher. Nous avons réussi à redresser la situation à temps. Il fallait réagir et nous l’avons fait. Aujourd’hui, l’objectif est de consolider cette institution pour lui permettre de regarder vers l’avenir avec davantage de sérénité.

Léonore Dayries intègre le comité directeur. Une femme en plus ?

J’ai une grande confiance en elle. Nous nous connaissons depuis plusieurs années. Je n’étais pas certaine qu’elle accepte, mais je suis ravie qu’elle ait dit oui. Elle connaît parfaitement le rugby, elle est compétente, rigoureuse et je sais que je peux compter sur elle.

Vous souhaitez également être davantage présente dans les clubs ?

Oui, mais surtout, je veux que cette présence soit collective. Il ne s’agit pas de faire reposer le comité sur une seule personne. Nous voulons une gouvernance beaucoup plus participative. Lorsque nous recevons des invitations, je demande aux élus qui peuvent représenter le comité. Chacun doit pouvoir s’impliquer, aller à la rencontre des clubs et porter nos projets. Ce n’est pas parce que je suis présidente que je dois être partout. Tous les élus ont la même valeur et la même légitimité pour représenter notre institution. C’est aussi une manière de leur témoigner ma confiance.

Après les Trophées du terroir, quels seront les prochains rendez-vous ?

Nous voulons notamment mettre les féminines à l’honneur. Une date a été fixée par la Ligue au mois de mai et nous tenons à organiser cette journée départementale. Nous allons solliciter les clubs, en particulier ceux qui comptent des équipes féminines, pour savoir lesquels seraient intéressés pour accueillir l’événement. Les jeunes ont leur journée, les seniors masculins également : il était important que les féminines puissent bénéficier du même coup de projecteur.

Quel est finalement votre principal objectif pour ce nouveau mandat ?

Donner un nouvel élan au comité, le rendre plus dynamique, plus proche des clubs et surtout plus collectif. Il y a énormément de choses à construire. Nous avons commencé à poser les bases, maintenant il faut faire vivre les projets et embarquer tout le monde dans cette nouvelle aventure. Le comité doit être l’affaire de tous.

 

Cet article est réservé aux abonnés

Accédez immédiatement à cet article

1 semaine offerte

Découvrez nos offres spéciales avec Google

Le paiement de votre abonnement La Dépêche du Midi a été refusé par votre banque.

Pour accéder de nouveau à cet article et à l'ensemble de vos contenus abonnés, il vous suffit de régler votre impayé.

Réactivation immédiate après paiement

Vous aimerez peut-être

Rugby (Fédérale 2) : Boucau-Tarnos se mesure au patron, Mérignac, ce dimanche 8 novembre

SUD OUEST il y a 16 heures