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La série s’arrête à quatre. Depuis la nomination d'Hakim Malek le 4 octobre, Villefranche n’avait plus perdu, toutes compétitions confondues. Deux qualifications en Coupe de France, dont la première à Andrézieux-Bouthéon (3-1), une victoire contre Cannes (2-1) en championnat, puis un nul ramené d’Orléans (1-1), où les Caladois n’avaient cédé que dans le temps additionnel. En cas de succès, le FCVB pouvait sortir de la zone rouge et signer sa meilleure série de la saison. Mais les Normands ont douché ses espoirs.
Face à Quevilly-Rouen, treizième avant la rencontre, les Caladois n’ont pas trouvé la solution et ont concédé deux buts. Un scénario d’autant plus frustrant que le FCVB avait battu les Normands à deux reprises la saison passée, à l’aller comme au retour (2-1).
Cette fois, l’équipe de Gabriel Santos a fait la différence et se relance après sa défaite à Bastia (2-0), en grimpant à 16 points.Villefranche, lui, reste bloqué à 8 points et toujours dans la zone de relégation. Le club devra réagir vite : les Caladois retrouvent la Coupe de France à Paray-le-Monial, avant de reprendre leur course au maintien en championnat.
Quand Hakim Malek a débarqué dans le Beaujolais, la situation était critique. Au lendemain d’une lourde défaite à Amiens (3-0), Villefranche était lanterne rouge, avec quatre points et sept revers en neuf journées. Le club s’était séparé de Fabien Pujo le 21 septembre, et son adjoint, Mathias Laforest, avait perdu ses deux matchs d’intérim.
Pour redresser la barre, la direction a misé sur l’expérience. À 54 ans, Hakim Malek est passé par Consolat Marseille, Hyères, Alès ou encore le Paradou AC en Algérie, avant de diriger Martigues en Ligue 2. Depuis, il partageait ses analyses sur le plateau du Talk Show du Phocéen.
Ce samedi 7 novembre (14h45), Villefranche s’est incliné face à Quevilly-Rouen (0-2) au stade Armand-Chouffet, lors de la 12e journée de Ligue 3. Le FCVB concède sa première défaite depuis l’arrivée de Hakim Malek sur son banc.