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Champion de France professionnel des plumes, Samuel Kistohurry se bat d’abord, et c’est dur, pour trouver des adversaires pour défendre son titre ou conquérir la couronne européenne. Il combattra le 27 novembre à Pessac
Son dernier combat remonte à mars 2026, une nette victoire contre le Vénézuélien Hector Betancourt à Lormont. C’était un bel enchaînement après deux succès, la conquête puis la défense de son titre de champion de Francedes plumes (-57 kg) en avril et...
Son dernier combat remonte à mars 2026, une nette victoire contre le Vénézuélien Hector Betancourt à Lormont. C’était un bel enchaînement après deux succès, la conquête puis la défense de son titre de champion de France des plumes (-57 kg) en avril et décembre 2025. Depuis mars, Samuel Kistohurry, 31 ans, a attendu six moins pour remonter sur le ring : ce sera le 27 novembre, salle Bellegrave, à côté de son club du SPUC Pessac (billetterie ici).
« Je ne sais pas contre quel adversaire encore » annonce l’ancien participant aux Jeux de Tokyo 2021, et la phrase résume parfaitement ce qu’affronte le Girondin : un adversaire invisible.
« C’est extrêmement dur de trouver un adversaire pour la défense de mon titre national, idem pour la conquête du titre européen, résume le boxeur. L’IBU (fédération organisatrice) me demande de monter dans le classement européen pour défier le champion, et c’est dur aussi de trouver des bons adversaires continentaux qui peuvent me permettre d’y parvenir. »
Et c’est la seule voie, puisque celle de la boxe olympique s’est fermée, avec un changement de catégorie de poids qui met le multimédaillé Billal Bennama chef de file de l’équipe de France, devant deux autres aspirants.
Le boxeur reste optimiste et actif. « Je pense qu’un gros truc va arriver cette année »
Côté pro, Samuel Kistohurry est optimiste, « je pense qu’un gros truc va arriver cette année » dit-il. Et surtout très actif. « Je multiplie les contacts, j’ai eu des pistes en Serbie, j’ai renoncé à une offre au Nigerio, ce n’était pas carré, mais j’en ai d’autres en Italie » explique-t-il.
« Je cherche par un agent, par le site Ready to Fight, (NDLR : la plateforme mondiale cofondée par le champion Oleksandr Usyk) « explique-t-il, « et je garde le rythme du combat. Depuis un mois, je mets les gants une fois par semaine avec un sparring-partner, je suis parti à Toulon, Toulouse, auparavant c’était un peu moins d’une fois par mois. »
Une fréquence élevée, pour être prêt à affronter l’homme encore invisible, le 27 novembre et plus tard.
À l’affiche aussi, notamment, Lucie Pauliac, vice-championne de France, le multimédaillé U19 Warren Tchoffo,