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Le programme, publié par l’IBU, démarre sur un rythme effréné. Après Kontiolahti (24-29 novembre), le circuit file à Hochfilzen, en Autriche (1er-6 décembre), puis en Haute-Savoie, à Annecy-Le Grand-Bornand, du 8 au 13 décembre. Trois étapes en trois semaines : de quoi savoir très vite qui tient la route.
Un mois de janvier en enfer
La trêve sera courte. Les biathlètes reprendront dès le 31 décembre à Pokljuka (Slovénie), avant d’enchaîner Ruhpolding (5-10 janvier), Antholz-Anterselva (12-17 janvier) et Nové Město na Moravě (19-24 janvier). Quatre étapes collées les unes aux autres, à la charnière des deux années.
Viendra ensuite le grand rendez-vous. Les Championnats du monde se tiendront à Otepää, en Estonie, du 8 au 21 février. Une piste que les Bleus connaissent bien : en mars dernier, Julia Simon y avait remporté le sprint de Coupe du monde, et Lou Jeanmonnot, troisième, y avait décroché le petit globe de la spécialité.
Les deux globes à défendre
Le sprint final se jouera en mars, avec Oberhof (2-7 mars), Östersund (9-14 mars) puis Oslo-Holmenkollen (16-21 mars). C’est en Norvège que tout s’était décidé la saison passée, quand Éric Perrot avait assuré le gros globe de cristal sur le sprint. Chez les femmes, Lou Jeanmonnot avait elle aussi décroché le classement général.
Les deux trophées les plus prestigieux du biathlon sont donc français au moment d’attaquer l’hiver. Un statut qui change tout : cette saison, ce sont les Bleus que tout le monde voudra battre, à commencer par une Norvège revancharde. Premier verdict dans vingt jours, en Finlande.