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Jonathan GraditCredit Photo - Icon Sport
Jonathan Gradit, taulier du vestiaire du Racing Club de Lens, n'a pas caché qu'il était dans l'incompréhension face à certaines attitudes lors de l'humiliation subie contre Côme.
Le 4 novembre 2026 restera désormais comme l'une des pires dates pour le football français et plus particulièrement le RC Lens. Balayé, humilié et massacré par Côme (1-9), le Racing voudra vite repartir de l'avant dès ce dimanche soir (20h45) et la réception de l'Olympique de Marseille.
Invité à revenir sur l'humiliation, Jonathan Gradit n'a pas caché que certaines attitudes mercredi étaient difficilement compréhensibles : "Il faut savoir aussi dire les choses, notamment sur les manquements durant ce match et certaines attitudes. C’est à nous aussi de rappeler à certains joueurs ce qu’est le club. Le vestiaire est capable de passer à la suite. Après, c’est à nous aussi de rappeler les choses. On a eu la chance ou la malchance d’assister à ça sur le banc avec Flo’ (Ndlr. Florian Sotoca). On a vu certains comportements" a-t-il concédé dans des propos rapportés par Lensois.com.
Il a poursuivi : "Et c’est à nous, notre rôle, de régler certaines choses avec certaines personnes. Pour ne pas trop laisser paraître et montrer de mauvaises attitudes. Malheureusement, il y en a eu quelques-unes pendant ce match. Quand on porte ce maillot, il ne faut pas se permettre de faire ça. Mais encore une fois, on englobe tout le monde. Je pense que c’est un naufrage collectif. Il ne faut pas citer une ou deux personnes. C’est vraiment un naufrage collectif."
Pour lui, cela est incompréhensible : "C’est difficilement explicable, sincèrement. Je pense qu’on va retrouver un peu notre ADN, notre force sur ces dernières saisons. Et je pense qu’à mon sens, les contextes sont différents. Lors du derby, on est à 0-0 à la 86e minute, même si le match n’est pas bon. Là, contre Côme, on a été surpassés dans tous les domaines. Alors, c’est une bonne équipe, je l’entends. Je pense qu’on n’a pas recréé ce qui était prévu face à eux. C’est difficilement explicable. Il y aura sans doute des questions à poser au coach aussi, qui peut-être répondra mieux à ma place. Je ne suis pas très bien placé pour le dire, parce que, sincèrement, je n’en ai pas."
Ce qui ne lui a pas plu ? La résignation. "De joueurs qui ne font pas les efforts, qui baissent les bras trop vite. On ne peut pas baisser les bras. Il y a eu un peu de résignation ou une forme d’impuissance sur ce match-là, qui a fait qu’on a forcément pris des buts un peu compliqués. C’est à nous aussi de dire qu’à un moment donné, on ne peut pas abandonner l’équipe. Ce n’est tout simplement pas le Racing Club de Lens."
"Mais encore une fois, ça ne va pas créer de conflits ou quoi que ce soit, au contraire. Il faut qu’on reste soudés. Donc ça, c’est notre principal objectif. C’est à nous de faire passer des messages et d’expliquer. Encore une fois, on peut être mauvais. On a tous été mauvais et moi le premier. J’ai fait des matchs où j’étais catastrophique. Par contre, dans l’envie, dans l’engagement, dans la résilience, il faut être à fond là-dedans" a-t-il conclu.
Après la claque historique contre Côme (1-9), Jonathan Gradit fustige la résignation et les mauvaises attitudes au RC Lens. Rappelant les valeurs du club, le défenseur appelle à une réaction d'orgueil et d'engagement dès ce dimanche face à l'OM.
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