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Le skieur de 32 ans, dont les propos sont rapportés par l’ATS et Ouest-France, a coché deux dates : le super-G du 28 novembre et le géant du 29. Viendra ensuite Beaver Creek, du 3 au 6 décembre. Il s’envolera pour les États-Unis le 13 novembre, sans rien promettre. « Je ne veux pas être au départ coûte que coûte », prévient-il. La décision tombera la veille de la course.
Un an sans chausser les skis
Le 27 décembre 2024, lors d’un entraînement de descente sur la Stelvio, le Français avait été victime d’un grave hématome intracrânien. Plongé plusieurs jours dans le coma selon blue News, il est resté près d’un an loin de la neige. Il ne garde aujourd’hui plus de séquelles cérébrales ou neurologiques, précise l’ATS.
Le déclic est venu en septembre, à Ushuaïa. Lors du stage de l’équipe de France en Argentine, 18 jours dont 12 sur les skis, il est passé de la veste et du pantalon à la combinaison complète, avec des chronos jugés satisfaisants. Il le reconnaît pourtant : il lui manque encore quelques kilomètres pour être performant du haut en bas d’une course.
Bormio, le rendez-vous du 28 décembre
Avant l’accident, Sarrazin était l’un des hommes forts de la vitesse mondiale. En janvier 2024, il avait signé le doublé en descente à Kitzbühel, les 19 et 20, une semaine après un succès en super-G à Wengen. Cinq victoires en Coupe du monde au total, dont la descente de Bormio en décembre 2023.
La boucle pourrait se refermer vite. Le calendrier de la FIS prévoit une descente sur la Stelvio le 28 décembre, presque deux ans jour pour jour après sa chute. D’ici là, le premier verdict tombera dans le Colorado, la veille du super-G.