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Alors que les Rochelaises disputent leur toute première saison en Élite 1, le club à la caravelle, qui porte ce projet depuis 2017, a programmé toutes leurs rencontres, dont celle face à Lyon ce dimanche (17 h 45), au stade Marcel-Deflandre
Contre Lyon, les promues rochelaises vont jouer ce dimanche, à 17 h 45, leur tout premier match en première division à Marcel-Deflandre, en lever de rideau de La Rochelle - UBB en Top 14. Si l’événement est historique, jouer dans ce cadre prestigieux ne l’est plus depuis longtemps. Et d’ailleurs, autant pour les aider...
Contre Lyon, les promues rochelaises vont jouer ce dimanche, à 17 h 45, leur tout premier match en première division à Marcel-Deflandre, en lever de rideau de La Rochelle - UBB en Top 14. Si l’événement est historique, jouer dans ce cadre prestigieux ne l’est plus depuis longtemps. Et d’ailleurs, autant pour les aider à arracher un maintien ardu que pour valoriser l’importance des championnes de France d’Élite 2, le club à la caravelle a programmé leurs neuf matchs à domicile dans l’enceinte de 18 000 places.
La suite logique d’un dessein ancien. « Quand on a construit l’Apivia Parc en 2017, on était le premier club de Top 14 à mettre la section féminine au cœur de son centre de performance et, donc, à vouloir mutualiser au maximum pour accompagner le projet, souligne Pierre Venayre, le directeur général du SR. On s’est donné l’ambition d’amener le rugby féminin rochelais au plus haut niveau. »
Le chemin a été « assez long, avec pas mal de finales perdues [trois, NDLR], un titre de champion [en 2024] suivi par une finale d’accession qui nous a empêchés de monter. Mais c’est parti des fondations, il y a donc une forme de satisfaction, voire d’émotion, à voir le premier match d’Élite 1 de notre équipe à La Rochelle, poursuit l’ancien centre. Ça va être un moment particulier, on en est très fier. »
« Monter était important, être capable de se maintenir le sera aussi »
D’autant qu’il sera diffusé en direct sur Canal+ Sport. « Un gros coup de projecteur sur notre équipe et le projet mené par Alexandre Bares depuis de nombreuses années avec beaucoup de minutie, de courage. De résilience, aussi, parce qu’il en faut, souffle Pierre Venayre. Rester au plus haut niveau ne va pas être simple, mais il n’y a pas de mauvaise pression. On l’a vécu avec les garçons en 2010 : on est monté, on est redescendu, ça nous a permis d’être encore plus forts sur les bases. »
Si « quelque chose se passe » et que « les mentalités changent autour du rugby féminin, il y a encore beaucoup de chemin » pour La Rochelle, où les offres d’emploi et d’études sont moins larges que dans les agglomérations où résident huit des neuf autres équipes d’Élite 1. « Sur la qualité du centre d’entraînement, des staffs, on a de très gros atouts. On travaille vraiment très bien depuis l’école de rugby, une académie fédérale vient d’ouvrir. C’est pour ça que monter était important, et qu’être capable de se maintenir le sera aussi. On est confiant », conclut le directeur général.