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l'essentiel Le manager tarnais Xavier Sadourny n’a pas cherché d’excuses après le revers du Castres Olympique à Montpellier, ce dimanche 1er novembre (10-69), avançant notamment le manque de maîtrise de son équipe.
Que dit-on à son vestiaire après une telle déroute ?
On dit qu’on a une semaine pour recevoir le Racing, le week-end prochain. Faire des analyses à chaud, comme ça, ce n’est pas bon. Il n’y a pas grand-chose à dire, on est passé à travers, 70 points, il n’y a pas photo. On paie cash nos imprécisions sur la première mi-temps, on prend deux interceptions, on a des sorties de camp pas contrôlées. Tous les points qu’on encaisse en première période, c’est sur des moments où on peut les mettre en danger. On n’est pas assez précis. Après, eux jouent avec la confiance, ils déroulent, c’est une équipe qui maîtrise son sujet, qui est beaucoup plus précise que nous. Ensuite, il se passe ce qu’il s’est passé.
Peut-on dire qu’il y a un écart aujourd’hui entre les deux équipes ?
Oui. C’est le finaliste de l’an dernier, qui sort de deux victoires à l’extérieur, à Bath et au Racing. C’est une équipe qui progresse de match en match, qui a fait une très bonne saison l’an passé. Les joueurs et le staff parlent le même rugby. Il faut que ça soit une source d’inspiration.
Les Montpellier-Castres sont toujours des matches à part… Cela rend la défaite encore plus difficile ?
Ce qui fait mal, c’est qu’il s’agit d’un énorme gâchis. Je trouve qu’on se poignarde sur des choses simples, des choses qu’on doit mieux faire, mieux contrôler, mieux maîtriser. C’est ça la colère qui est en moi. Maintenant c’est le Top 14, le haut niveau, chaque erreur tu la paies cash.
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