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Six buts contre Bratislava, quatre sur la pelouse de Manchester City, quatre contre le FC Barcelone et cinq ce mardi soir à Villarreal. Le Paris Saint-Germain de Luis Enrique a poursuivi sa promenade de santé européenne en humiliant dans les grandes largeurs le club espagnol, neuvième de Liga et renvoyé à ses études.
Premier point à étudier : les coups de pieds arrêtés. Sur un corner, Pacho parvenait à détourner le ballon sur Joao Neves, seul au six mètres pour l'ouverture du score (0-1, 9e)). Deuxième matière à réviser : la relance sous le pressing. Et là tous les joueurs du sous-marin jaune sont convoqués devant le tableau noir, du gardien hongrois Péter Gulácsi, de niveau district ballon au pied, à la charnière Morino-Veiga, transpercée par les attaquants parisiens et si apathique. Désiré Doué (12e), Senny Mayulu (14e) et Fabien Ruiz (16e) martyrisaient la défense adverse pour donner quatre buts d'écart en seize minutes au PSG (0-4,16e).
Troisième et dernier point : la révolte mentale. À part donner des coups, les joueurs de Villarreal n'ont jamais donné l'impression de vouloir sauver l'honneur, encaissant deux nouveaux buts en seconde période, par Fabian Ruiz, l'homme qui ne perd presque jamais une compétition à laquelle il participe, et par le petit nouveau David Boly, 17 ans et auteur de son premier but chez les professionnels (0-6, 76e). Un score de tennis, de baby-foot auraient glissé les Guignols de l'Info (les vrais auront la réference). Le rêve des supporters parisiens ne semble ne jamais prendre fin.
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