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Pas assez décisif, trop timide (voire scotché sur sa ligne) sur les sorties aériennes, peu rassurant… Jeffrey De Lange a reçu toutes ces remarques, au fil d’un début de saison où il épouse ce nouveau rôle de numéro 1 qu’il a tant attendu, comme il accueille le pressing des attaquants adverses. Avec calme et flegme. "Des critiques, il y en a partout…", relativisait-il mercredi dans la salle de presse de la BayArena. Ce jeudi soir (21h), comme plusieurs fois par semaine, il passera un nouveau test.
Quatre jours après sa meilleure prestation olympienne face à Toulouse, tout sera oublié au coup d’envoi et ce n’est pas la folle statistique qui le place comme le gardien qui évite le plus de buts de cette saison en Ligue 1* qui le protégera des vagues allemandes. Mais, dans un style complètement opposé de celui de son prédécesseur Geronimo Rulli, infranchissable une bonne partie de son mandat marseillais de deux ans, catastrophique un gros trimestre, De Lange prend ses marques.
"Il a fait d’énormes progrès, juge Bruno Genesio. Ce n’est pas une découverte : Nico Dehon (l’entraîneur des gardiens) était déjà très intéressé lorsqu’on était à Lille....
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