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C'est une question qui pourrait frôler le crime de lèse-majesté si l'on se fie à l'histoire de l'OM, parsemée d'épopées européennes, magnifiée par cinq finales, dont l'une, dans la plus belle des compétitions de clubs, remportée en 1993. Mais aujourd'hui, après trois matches de Ligue Europa pour autant de défaites, les Olympiens sont au bord du précipice à la 34e place, et, à trois jours d'un choc de Ligue 1 à Lens, toute énergie économisée demain à Leverkusen serait bonne à prendre. Bruno Genesio le sait, et fait tourner son effectif à chaque rencontre le jeudi, sans aligner 11 remplaçants non plus. Faut-il lâcher complètement cette compétition pour se concentrer sur un championnat où les partenaires d'Amine Gouiri respirent enfin (4 succès de suite) ? Le débat est ouvert pour Éric Di Meco, Gérard Gili, Demetrius Ferreira ou Fabien Laurenti.
"Quand tu perds les trois premiers matches, ce n'est pas bon signe… Tout peut encore changer, mais la coupe d'Europe, il faut la jouer avec le cœur. À Marseille, il ne faut jamais baisser les bras concernant la coupe d'Europe, c'est une expérience fantastique à vivre. En 2004...