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Le Roazhon ParkCredit Photo - Icon Sport
Le choc à venir entre le Stade Rennais et l'Olympiacos pourrait bien être menacé par les mouvements sociaux.
Quand le Roazhon Park s'enflamme pour la Ligue Europa, tout un peuple vibre derrière ses couleurs. L’affiche programmée face à l'Olympiacos, le jeudi 5 novembre à 18h45, s'annonçait comme une grande soirée. Pourtant, à dix jours du rendez-vous, la pression qui monte en ville n’a rien à voir avec le ballon rond.
Dans la rue, la contestation sociale continue de prendre de l'ampleur. Après deux journées de contestations les 17 et 24 octobre, les syndicats ont acté une grève générale pour ce même 5 novembre. À Rennes, bastion coutumier des défilés sous haute tension, la préfecture a déjà tranché : l'ensemble des policiers, gendarmes et CRS sera monopolisé sur les cortèges. Bilan : zéro effectif pour sécuriser l'enceinte sportive.
L’équation devient intenable avec les ultras grecs, dans le viseur de la Direction nationale de lutte contre le hooliganisme et déjà interdits de déplacement à Marseille mi-octobre. Comme l'explique RMC Sport, maintenir le match le jeudi s'avère désormais quasi impossible.
Face à l'impasse, le Stade Rennais et l'UEFA négocieraient dans l'urgence ajoute la radio. Avancer la partie au mercredi 4 novembre, quitte à subir l'ombre de la Ligue des champions ? Reporter le choc ? Ou carrément délocaliser l'affiche sur terrain neutre ? La décision finale doit tomber en tout début de semaine prochaine.
Plus d'infos :Ligue Europa
Le match de Ligue Europa entre le Stade Rennais et l’Olympiacos, prévu le 5 novembre au Roazhon Park, est menacé par une grève générale à Rennes. Faute d’effectifs policiers mobilisables pour sécuriser la rencontre, l’UEFA et le club breton étudieraient plusieurs solutions : avancer le match, le reporter ou le délocaliser.
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