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Voilà une bonne nouvelle pour l’OM, qui s’apprête vivre de lucratives retrouvailles.
L’OM a confirmé ce mercredi l’arrivée anticipée d’un nouvel équipementier, pour la saison 2027-2028. Lié à Puma jusqu’en 2028, le club phocéen va pourtant rebasculer sous pavillon Adidas ces prochains mois. La résultante d’un accord de passation conclu entre les deux marques allemandes suscitées.
« Ce type de reprise anticipée, avec des discussions de gré à gré, n’est pas si fréquent, confie à l’Equipe ce mercredi un acteur du marché. Cela s’est passé en 2016-2017 à Chelsea, Nike succédant à Adidas, bien avant le terme contractualisé (2023). Cela s’était fait à l’amiable et moyennant des indemnisations pour la marque allemande. »
Aucun détail financier n’a filtré bien sûr quant à ce deal scellé entre Puma et Adidas ; mais alors que les recettes chutent traditionnellement de 25% environ pour un équipementier lors de la dernière année de son partenariat avec un club, il y a fort à parier que la firme au félin s’en sera tirée à bon compte.
Pour le mastodonte aux trois bandes, le timing d’ici la saison prochaine s’avère des plus serrés. Mais le jeu en valait manifestement la chandelle. Pour l’OM, le bénéfice ne fait aucun doute puisque de 16 à 20 millions d’euros par an avec Puma, l’enveloppe équipementier promet de passer à plus de 30 millions d’euros. Entre 32 et 35 millions d’euros, rapporte le quotidien sportif mentionné plus haut.
Adidas est étroitement lié à la grande histoire olympienne, avec les deux présidents emblématiques en commun que furent Bernard Tapie et Robert Louis-Dreyfus. Par le passé, l’idylle a été consommée à deux reprises déjà, sur de longues périodes. De 1974 à 1994 d’abord, avec le sacre historique de 1993 en Ligue des champions pour aboutissement, deux ans après une première finale européenne malheureuse. Puis de 1996 à 2018, avec notamment trois finales continentales de plus en Coupe de l’UEFA (1999, 2004) et Ligue Europa (2018).